Comment bien utiliser Yuka à l’épicerie

Utilisation de l'application Yuka pour scanner un produit à l'épicerie.

Nombreux sont ceux parmi vous qui utilisent l'application Yuka pour scanner leurs produits à l'épicerie.

C’est un outil que j’apprécie énormément, car il a le mérite de mettre en lumière ce qui est trop souvent caché : les additifs controversés et les colorants industriels dont nous avons parlé dans la Lettre Santé de décembre dernier.

Le point fort de l’application Yuka : la transparence

J’aime le fait que Yuka énonce clairement le contenu de chaque aliment. C'est un pas immense vers une consommation plus responsable et, surtout, plus consciente.

Toutefois, comme pour tout outil, il est essentiel d'user de son jugement personnel et de ne pas prendre la note globale comme une vérité absolue.

« L’algorithme mélange tout un ensemble de critères chiffrés (taux de protéines, de lipides, de fibres, nombre d’additifs, etc.) pour en faire une note globale très catégorique.

Qui plus est sur une base de 100 g, ce qui n’a parfois aucun sens. J’ai notamment vu une moutarde notée médiocre (45 / 100) car « trop salée », du chocolat noir 70 % noté mauvais (32 / 100) car « trop gras », ou une huile d’olive vierge extra notée seulement 67 / 100 car « trop calorique »… » (stripfood.fr)

Comment utiliser l'outil avec discernement ?

Il est donc impératif d’utiliser cette application avec discernement. Remettez en question la note qu’elle attribue aux aliments en vous questionnant.

Utilisez Yuka comme un détecteur d'additifs et de sucres cachés (notre défi n°1 !), mais gardez votre esprit critique.

Ne fuyez pas une bonne huile d’olive extra vierge pressée à froid simplement parce que son score n’est pas à 100%...

Pour découvrir Yuka, rendez-vous ici.